Qui sommes nous ?

La mission de la Coalition Trifluvienne pour une Eau Très Saine (CTETS) est d’informer adéquatement et en toute transparence les citoyens et les décideurs politiques sur le projet de la ville de Trois-Rivières de refluorer l’eau potable.
Description
Le fluorure est plus toxique que le mercure et le plomb. Il est interdit de le déverser dans les lacs et rivières. Or, les villes peuvent injecter de grandes quantités de fluorure toxique directement dans les réserves d’eau potable, cela sans aucun contrôle ! Pourtant, la Loi canadienne sur la protection de l’environnement classe le fluorure comme produit chimique « persistant », « biocumulatif » (50% s’accumule dans l’organisme) et « toxique ». Environnement Canada le classe comme « déchet dangereux » et Transport Canada, en tant que « marchandise dangereuse » !Avant même de débattre des pour et contre de cette mesure, il importe de souligner que fluorer l’eau implique de forcer les gens à ingérer une substance toxique sans leur consentement éclairé. C’est un précédant inquiétant qui nie les droits humains fondamentaux et la liberté de choisir ou de refuser d’être médicamenté. En effet, la fluoration de l’eau soulève des questions éthiques, notamment celles du principe de précaution et du libre choix, et même si elle contrevient à la Charte des droits et libertés, cela n’empêche pas la Direction de santé publique (DSP) de faire pression sur les villes du Québec pour fluorer au moins 50% de la province d’ici cinq ans. Ces pressions sont faites en dépit des protestations de nombreux citoyens informés ou tout simplement inquiets et qui défendent le droit à une eau saine pour tous.

À travers le monde, il n’y a aucun consensus sur la fluoration. Montréal, Vancouver et 98% de l’Europe ont rejeté la fluoration et contrairement à ce qu’affirme la DSP, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède l’ont interdit ! Fait troublant pour les promoteurs de la fluoration, la santé dentaire des Européens (fluorés à 2%) est aussi bonne, sinon meilleure que celle des Américains (fluorés à 70%). Ce fait est occulté par la DSP L’efficacité de la fluoration à prévenir la carie dentaire est au mieux douteuse, car les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans l’ensemble des pays industrialisés, fluorés ou non. Au Canada, une étude de l’Association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays.

La fluoration est également associée à une longue liste de problèmes de santé. Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux États-Unis, établit la liste de divers troubles de santé causés par la fluoration : augmentation du taux de fracture des os, de dommages aux dents et aux articulations (arthrite). Le NRC indique également que l’eau fluorée est possiblement liée à des troubles neurologiques (QI réduit chez les enfants, démence, syndrome de Down, maladie d’Alzheimer), du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (moelle des os, où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l’appareil génital, des organes internes (foie et reins), et qu’elle pourrait exacerber les effets combinés de l’aluminium et du fluorure, de même que le diabète et le cancer.

Vantée par les associations dentaires et le ministère de la Santé, la fluoration de l’eau est décriée en raison de ses conséquences mal définies sur la santé et l’environnement. Le maire Lévesque et les conseillers municipaux de Trois-Rivières ne sont pas médecins – raison de plus pour ne pas s’arroger le droit de prescrire à une partie de la population de Trois-Rivières un produit toxique si controversé que seulement 3% de la population du Québec doit encore subir aujourd’hui l’affront de voir son eau potable médicamentée de force. Mais il a le devoir moral et éthique de tout faire en son pouvoir pour éviter tout ce qui pourrait directement ou indirectement nuire à la santé des
personnes dont le bien-être est sous la responsabilité de son administration La Ville est propriétaire des installations d’eau potable, alors c’est elle qui prend la décision de fluorer ou non son eau.

Le rôle du gouvernement du Québec se borne « à accompagner » les villes qui décident de fluorer leur eau, par le biais de subventions, entre autres. Vantée par les organisations de santé pour son efficacité contre la carie dentaire, la fluoration soulève des inquiétudes en raison de ses impacts sur la santé et l’environnement.

Question : Êtes-vous d’accord pour enlever à la population leur droit de choisir de ne pas boire une eau fluorée? »

Question : Voulez-vous rendre notre eau potable impropre à la consommation en y ajoutant de l’acide fluorosilicique d’origine industrielle, contaminé par des métaux lourds, de l’arsenic, du plomb, du mercure, du cadmium, du phosphore, des sulfates et des isotopes radioactifs, et provenant des résidus toxiques concentrés extraits des déchets polluants des industries d’engrais phosphatés?

Informations générales

Président: Jean-François Gaudette
Secrétaire: Philippe Giroul
Groupe facebook & ctets.org: François Lamontagne

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